5 posts categorized "Arts"

17/04/2005

J'ai reçu un cadeau!

Un joli cadeau signé Verso.

Mesanes_1 

03/02/2005

Les 4400

4400 Je le confesse, j'étais un accro de X-Files.

Je n'ai pas raté le moindre épisode des aventures ineptes de Scully et Mulder, jusqu'à la disparition de ce dernier, happé par un zovni, mais depuis le temps qu'il leur tournait autour ça devait bien arriver. Le final dès lors ne m'intéressa point, j'avais perdu mon héros du FBI, dont les cols de chemise pointus avaient réellement fini par me troubler..

La série produite par Coppola, les 4400, arrivait hier au soir sur M6, revisitant le mythe des "Disparitions" déjà traîté par Spielberg. L'idée centrale c'est donc le retour inopiné de 4400 zozos disparus sur une période de 50 ans, qui tout à trac se repointent sur le bon vieux plancher des vaches alors qu'on leur a rien demandé, déposés en double file par une gigantesque boule bizarre qui te me ressemble à un UFO du 5ème type, avec airs bags latéraux et GPS intégré.

Ces 4400 couillons sont incapables de dire ce qui leur est arrivé, OU ils étaient, avec QUI, bon sang essayez tout de même de vous souvenir! En plus, pour compliquer la sauce, le temps n'a pas passé pour eux: la gamine de 8 ans enlevée en 1946 revient en 2004, elle a toujours 8 ans, cette cruche. Les 4399 autres ont le  même problème, ce qui entraîne évidemment quelques difficultés de réadaptation, tel ce quinquagénaire retrouvant sa femme de 80 piges atteinte d'un superbe elzheimer. Cerise sur le milk shake, la cohorte d'enquiquineurs semble dotée de forts troublants pouvoirs paranormaux.

A partir d'un tel canevas, on pourrait imaginer le déclanchement de situations décalées ou cocasses du meilleur effet, confrontations à l'hyper modernité technologique, découverte de la télé réalité, et du dernier album de Céline Dion. Là, ça donne plutôt dans le tragique. Nous sommes aux Zétazunis. Rien n'y est jamais banal. Le clou des deux premiers épisodes demeure donc la malheureuse affaire de cette jeune et jolie jeune femme. Jugez pluto : une fois revenue, sonnant à la porte du chouette pavillon qu'elle habitait jadis, elle se prépare à découvrir sa gamine de 13 ans, qui n'avait que 6 mois lors de son enlèvement. Las, c'est pour découvrir que le mari, pas con, s'est vite fait remarié, et n'a pas la moindre envie de se retrouver avec une mégère plus ou moins génétiquement modifiée sur le rable. Et donc il la vire comme une malpropre. Enfin, alors qu'elle n'a pas le moindre souvenir d'une relation sexuelle en 13 ans de disparition (elle ne se souvient de RIEN, je vous dis) elle apprend naturellement qu'elle est enceinte de 7 semaines, ce qui finit de lui plomber le moral.

Oui mais alors: de qui, le môme? D'un vilain alien aux yeux globuleux? D'un des 4399? Est-ce le fruit d'une odieuse manipulation extra terrestre? Ou de l'opération du Saint-Esprit? Va savoir!

Le climax de l'épisode 2 demeure alors ce bref échange avec la gynéco, qui lui annonce la tuile d'un ton catégorique. Sourire compatissant: "vous avez quelques jours pour vous faire à cette idée"... Et une petite séance d'aspiration express, manière de se débarasser de l'encombrant foetus ? Non? Pas envisagé?? On est aux zétazunis, je vous dis.

Vivement mercredi prochain...

03/10/2004

La promesse de l'Ange

Promesse_1
Voici un polar à la veine mystique, que ne dédaigneront pas tous ceux qui ont jubilé à la lecture du Da Vinci Code. Ceux qui avaient apprécié l'atmosphère médiévale des Piliers de la terre de Ken Fowlett se plairont également à lire cette nouvelle évocation des moines bénédictins.
La Promesse de l'Ange narre l'histoire complexe d'une Archéologue d'aujord'hui en quête de vérité-s, cherchant dans les pierres millénaires du Mont Saint Michel la réponse à d'étranges énigmes.
L'héroine est harcelée par un fantôme sans tête qui l'exhorte à fouiller la terre pour accéder au ciel, ce qui à certains rappellera qu'on doit chercher en soi si l'on veut accéder à la connaissance ou à la sagesse -Gnothi Eothon, connais toi toi-même-; à d'autres elle évoquera qu'il faut visiter l'intérieur de la terre pour trouver la pierre cachée. Sur fond de meurtres rituéliques, cette quête ésotérique, malgré quelques petites pesanteurs, est un roman fort habilement construit, bien écrit à 4 mains par Violette Cabesos et Frédéric Lenoir, qui de l'an 1000 à nos jours, nous entrainent avec science et talent jusqu'aux frontières de l'irrationnel.

01/10/2004

Pas de nuit blanche

Les occasions de faire la fête, tous ensemble, main dans la main, n'ont jamais été aussi nombreuses que depuis que nous vivons les uns à côté des autres en parfaite anomie. Journée du Vélo. Soirées rollers, où l'on bloque la circulation pour le seul plaisir "de rouler ensemble". Journée sans voiture. Fête de la Musique (comme dit Laurent Gerra, écouter des braillards à cheveux gras massacrer le répertoire d'ACDC jusqu'à point d'heure). Journée du Patrimoine (cinq heures de queue pour admirer cinq minutes les ors de la république, nous sommes de bons citoyens). Techno parade (et cassages de gueules en fin de parcours, mais bon). Fête des voisins (au programme, pizza trop cuite, taboulé au goût de sciure, arrosé de rosé tiède et bière fade, en compagnie de gens que vous n'avez pas choisis comme amis, qui la plupart du temps vous pourrissent un week-end sur deux avec leurs merguez parties. Un sommet de convivialité, dans le genre! ). Teknivals. Festivals. Gay Pride. Paris-Plage (les bobos me disent que ça permet aux gens qui ne partent pas en vacances de gouter aux joies de la mer, mais qu'en savent-ils, puisqu'eux précisément, sont à Ibiza, Biarritz, Ramatuelle?) Et maintenant Nuit Blanche.
Que parait-il le monde entier nous envie, nous copie. Quitte à passer pour rétrograde, réac, passéiste, ronchon, je ne veux même pas savoir que ça existe. Je n'irai pas trainer le pavé sous la pluie, dans le froid, avec un million de gogos, parce que la nouvelle Mairie de Paris à décider de se payer un coup de pub événementiel sur le dos du populo, de l'Homo Festivus cher à Philippe Muray.
Comme chantait Brassens "je reste dans mon lit douillet"... Copié par Renaud " moi ce jour là j'reste dans ma turne".
Bonne nuit blanche, les petits amis. Sans moi.

27/08/2004

Mandalas

mandmedMon petit cadeau du jour, un mini album de jpegs consacré aux mandalas. Allez le chercher dans la catégorie ALBUMS PHOTOS.
Pour votre méditation quotidienne, affichez en un quelques minutes, laissez vous guider jusqu'au centre du cercle, ne pensez à rien, goutez juste le plaisir de vous laisser entraîner jusqu'au centre, là où se situe l'extrême origine du dessin. Très décontractant! Ceux qui me connaissent souriront en se disant, "qu'est-ce que ce serait si il ne méditait pas!"...