132 posts categorized "Bols d'R"

09/09/2009

Les RTT de Mossieur Resse (3): Beatles'day, today!

Le Mercredi, ici, c'est le jour des mes RTT. Mon bol d'air. Mes petites icônes, mes jardins secrets, mes petits bonheurs à moi. A partager avec les amis fidèles...

Un jour par semaine, un jour seulement,regarder la vie du bon côté... sans toutefois en abuser.

9-9-09... Aujourd'hui le monde entier est Beatles. Après cinq ans de travail, les bandes des albums ont été remasterisées, les 2 survivants ont donné leur accord et les héritiers des 2 disparus aussi. Je les ai tous en vinyles, je les ai tous en CD, j'ai les VHS et les DVD de l'anthologie, des bouquins par dizaines (le dictionnaire anglais français des Beatles, notamment, où figurent tous les mots présents dans les chansons). Je sais que sur certains blogs je passe pour un vieux con réac parce que je continue de penser qu'il s'agit du plus grand groupe jamais réuni. Que ces blogueurs se rassurent: JE suis EFFECTIVEMENT un vieux con réac!!

Ce matin, 3 de mes chansons favorites du groupe, parmi les "incontournables".

Help est une perfection. La voix de John, les choeurs, la force entraînante de la mélodie...

La vidéo d'All you need is love est un souvenir inoubliable de mes 10 ans, l'entrée dans le Summer of Love, un monde nouveau paraissait s'ouvrir...

Et puis le final de Sergeant Pepper's.  "LE" disque, pour tant de personnes de ma génération, et les paroles au dos de la pochette, si souvent chantées avec application pendant que tournait l'album sur la première "chaîne stéréo".

Et retour cet après midi, pour trois beaucoup moins connues, mais que j'adore également...

02/09/2009

Les RTT de Mossieur Resse (2): Baptiste Debureau

Le Mercredi, ici, c'est le jour des mes RTT. Mon bol d'air. Mes petites icônes, mes jardins secrets, mes petits bonheurs à moi. A partager avec les amis fidèles...

Un jour par semaine, un jour seulement,regarder la vie du bon côté... sans toutefois en abuser.

Cette semaine, Jean-Louis Barrault, au début des Enfants du Paradis. Fraicheur et poésie.

30/08/2009

Ressepire to Peer (1) : Les Etrangers

Spécial Dédicace à mon ami Vincent.

Le Dimanche, c'est juste une musique. une chanson. Un disque.

Cette semaine, une version des Etrangers, avec Ivry Gitlis, encore plus belle que celle du disque, s'il est possible, enregistrée pour le Grand Echiquier.

23/06/2009

De bonne humeur...

Il y a des jours où ça démarre du bon pied. Ainsi, quand tu entends, en vague fond, la radio te balancer quelques extraits d'un nouvel opus signé Lara Fabian, laquelle prétend sans rire "rendre hommage aux grandes voix féminines" de la chanson française... et sans pudeur aucune, te flingue en tir groupé Piaf et Barbara, ramenant le sublime Goëttingen à une vague ballade techno-popounette. On se dit qu'il y a décidément des gens qui ne reculent devant rien.

Mais ils ont bien raison. Il se trouvera toujours des bienveillants pour les recevoir.

Tiens, autre exemple. Ce nouveau (énième) blog d'un "blogueur historique", dont j'avais cru un moment, qu'il était sincère et droit. Il m'arriva de le défendre, vu qu'il ne faisait pas toujours l'unanimité, c'est le moins qu'on puisse dire. Avec le recul, je reconnais bien volontiers qu'il n'en avait pas besoin. Il le fait tellement mieux lui-même. Pour moi, je finirais par comprendre, après d'autres, et avant d'autres encore, qui seront je le crains plus nombreux au fil du temps, sa méthode pour avancer. Déjà résumée en deux vers, par un certain La Fontaine (Jean, De). Tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. Et quand ils sont en groupe, c'est encore plus efficace.

Au détour d'une remarque qui m'évoque en passant, cet élu de la nation, qui donc à ce titre m'impose le respect, parle de "mon cynisme", en politique. Je pourrais me lancer dans une vaine polémique. Reprendre l'argutie, pied à pied. Ou mieux: montrer faits à l'appui comme il a le talent d'utiliser -sans cynisme aucun- la bonne volonté des autres, faisant là preuve d'un charisme certain, inventant régulièrement de nouvelles occasions d'exister, propres à promouvoir son action, et surtout "ses valeurs", auxquelles viennent adhérer des enthousiastes et de vrais généreux.  La quête de sens, c'est un marché comme un autre.

Je savoure. En l'occurrence, Je me dis qu'il vaut mieux faire partie des 10% qui savent, et j'insiste : sur ce sujet précis (je ne prétends pas "SAVOIR" sur tout...)  que des 90% qu'il faudrait chercher à convaincre.

C'est comme pour Lara Fabian. Inutile de démontrer aux fans que sa version de Goettingen est une inconséquence. Mieux vaut savourer Barbara.

17/06/2009

La belle rencontre d'hier...

... J'avais hier un rendez-vous avec une de ces personnes, rares, qui vous collent un peu plus de lumière dans le coeur, parce qu'elle est vraiment à votre écoute, et vous renvoie du coup des feed-backs véritablement éclairants... parce qu'à côté, précisément, de ce que vous croyiez être votre problématique. Tant de gens répondent aux questions que vous leur posez. Ils sont certes bienveillants, mais du coup se placent sur le terrain qui était le vôtre, alors qu'ils devraient  plutôt (ou surtout) se proposer de ne pas... répondre, pour vous emmener... "un peu ailleurs".

C'est la chance que j'ai connue hier, avec cet homme qui se définit comme un "réparateur". Il m'a donné, en plus d'une heure de son temps, plus de pistes à approfondir pour que je puisse avancer sur le chemin qui est le mien, que je n'en aurais défrichées en six mois. Et ça, croyez-moi, c'est une aide d'une valeur inestimable, en plus d'une référence à un livre que j'ai aussitôt acheté, et qui devrait m'apporter je crois beaucoup...

A un moment, nous évoquions la question du bilan... vous savez... Vous êtes sur votre lit de mort... songeant à ce que vous avez finalement fait... de ce qui va s'arrêter... votre vie... Si toutefois on vous en laisse le temps... Lui et moi avons eu la même pensée au même moment: ce n'est certainement pas ma vie professionnelle que j'aurais envie de balayer, pour voir si certaines réussites me laissèrent finalement un sentiment plus ou moins proche de la fierté...

Et sans nous concerter davantage, nous avons à deux défini mieux que nul ne pourrait le faire, la différence entre "optimisme" et pessimisme".

L'un a dit: je penserais surtout à toutes les femmes que j'ai tenues dans mes bras...

Et l'autre a répondu: tu vois, j'ai exactement pensé à l'inverse: tout celles que je n'ai pas tenues...

Inutile, je pense, de préciser qui a dit quoi...

03/05/2009

Qu'il est bon de patauger un peu dans le bayou

Ce samedi, découverte du nouvel album de Dylan. Blues... Accordéons presque cajuns... La moiteur des sentiers de Louisiane et des bars où l'on se tape une Blackened Voodoo... La voix du Zimm a changé avec lui, mais elle ne l'a jamais trahi (ce qui ne fut pas toujours le cas, en revanche, de son inspiration...) Ce nouvel album suit les traces du précédent, Modern Times, mais avec une teinte beaucoup plus marquée par les grands de la Nouvelle Orléans. Pour les mordus, notez qu'est sortie une version avec interview en DVD, et un CD bonus reprenant l'intégrale d'une de ses émissions de radio. Chaque semaine, Bob anime en effet une émission d'une heure consacrée à un thème (celui du disque : amitiés et voisins) qu'il illustre en musiques en puisant dans tous les registres de la musique populaire des 80 dernières années. Sur le CD bonus en question, une reprise de Diamonds are the girls best friends par T.Bone Burnett, et un morceau de Hank Williams enregistré sous un pseudonyme, me semblent les deux perles de l'émission.

Ce dimanche, pour rester dans l'ambiance, cap sur le dernier film de Bertrand Tavernier, indiquant qu'un réalisateur français peut faire un bon film américain, pour peu qu'on lui donne les acteurs. Dans la brume électrique est un bon polar, un peu long peut-être mais d'une facture originale, où j'ai eu le bonheur de retrouver l'un de mes acteurs fétiches, John Goodman, et le toujours excellent Tommy Lee Jones.

Au générique de fin, amusante surprise; découvrir la présence de... Levon Helm, ci-devant batteur de The Band, groupe immense qui accompagna Dylan un long temps... Les artistes ont bien de la chance de pouvoir se reconvertir ainsi... même sur le tard...

17/04/2009

Hasards et mémoires...

J'étais là à ranger, classer, des vidéos, des clips. Je retrouve cet hommage à Danny Federici, capturé sur le site springsteen.net.

Bruce-danny-federici

Danny était pour qui l'ignore, un des deux claviéristes du E. Street Band, compagnon de la première heure du Boss... et jusqu'à sa dernière, l'an passé, quand le crabe eut raison de lui, comme il a raison de tant d'autres.

Je regarde le clip souvenir, images sobrement montées sur le très beau titre Blood Brothers.

Et je me dis soudain que tiens, cela doit faire pas loin d'un an qu'il est décédé. Que je devrais vérifier la date exacte, pour mettre en ligne la vidéo au jour dit, en manière de coup de chapeau.

Je vais donc sur wikipédia... Et la date de sa mort c'était... aujourd'hui.

C'est totalement idiot, mais c'est le genre de connection qui à mes yeux ne peut pas relever que d'un pur hasard.

29/03/2009

Prédictions: Une sorte de coming out

Autant le confesser, en matière de cinéma, je suis capable d'un vrai goût de chiotte. A un film français désespérant style Desplechin ou Téchiné, je préfererai toujours m'avaler un machin ricain débile, pour peu qu'il y soit question d'ovnis, de fin du monde, ou de surnaturel benêt.

C'est ma faiblesse. Il y en a qui aiment Supertramp ou les Eagles (je ne vise personne en particulier) moi c'est ce genre de films...

25/03/2009

Lisez "La banalité du bien", de Guy Konopnicki

Parfois j'ai un coup de coeur pour un livre dont le propos, ici pamphlet argumenté, me redonne un peu confiance en l'humain qui si souvent me désespère et mère. Ainsi de ce dernier ouvrage signé "Konop", éditorialiste à la plume agile et au verbe mordant, dont j'avais déjà adoré, il y a quelques vingt ans, l'éloge de la fourrure.  Ce fils d'immigrés polonais juifs y tentait une réhabilitation du métier de fourreur, à l'heure où le dogme de la défense des z'animaux proclamait haut et fort "plutôt nue qu'en fourrure". Alors qu'on peut très bien combiner les deux promesses, nue ET en fourrure, telle la Vénus du même nom.

Konop Konopnicki pense une fois à encore à rebrousse-poils et je l'en remercie. J'ai beaucoup apprécié son argumentaire, ainsi résumé par l'éditeur (copie collé d'Amazon, mais c'est très bien comme ça): A l'origine de ce coup de gueule, l'instrumentalisation politique de la Shoah, l'intrusion du religieux dans l'espace public et la liquidation de la laïcité au nom du respect des différences. Fustigeant toute forme d'incrimination - y compris positive - Guy Konopnicki refuse les " signes distinctifs " que l'on cherche à nous faire porter et qui stigmatisent toues les catégories de français. La prétendue diversité s'oppose au principe d'égalité, qui ne connaît que des individus libres formant ensemble le peuple souverain. Le culte des différences n'est que le masque des différents cultes qui entendent imposer le " respect " à la France de l'irrespect, celle de Voltaire. Après des siècles de lutte, la République abandonne son territoire à l'obscurantisme. la notion de bien commun est-elle vouée à disparaître dans un bazar mondialisé des identités ethniques et religieuses ? Détournant avec ironie et provocation l'expression de " banalité du mal ", utilisée en 1963 par Hannah Arendt, cet essai décisif et percutant oppose l'espace " banal ", celui du bien commun, aux particularismes pressés d'en finir avec la laïcité républicaine.

Je ne retirerais qu'un mot de ce résumé: "stigmatise" me gonfle au plus haut point. Laissons les stigmates aux illuminés se prenant pour Jésus, alors que chacun de nous DOIT gravir, qu'il le veuille ou pas, son propre Golgotha. A ce détail près, je recommande chaudement la lecture de cet ouvrage tonique et cultivé, pertinent d'impertinence. En un mot, salutaire.

Salut, Terre!

12/02/2009

Soutien total aux camarades du Front de Libération!...

... Des places de concerts d'AC/DC