36 posts categorized "communication"

21/03/2005

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Je me suis toujours persuadé qu'il était inutile de céder, ne fût ce qu'une fois, à l'acquisition d'un numéro du mensuel Technikart. Par avance convaincu d'y trouver un hybride d'inrockuptibles mordus de TIC, et de télérama dédié aux rejetons de lilis versant dans l'alternatif urbain, je ne voyais nulle raison d'y sacrifier trois pièces.

L'existence d'internet a ceci-dit cet avantage, on vous y donne à voir ce qui dans la vraie vie se vend. Je m'y suis donc rendu, sur le site technikart. Pour une décuverte tragiquement conforme à ce que j'en attendais. Ce ne sont que prosternations onctueuses devant la nouveauté érigée comme valeur en soi, impudeurs vugaires à utiliser les mots clés convenus de la rebellitude petite bourgeoise (dissidence, résistance, etc), le tout pondu à la va vite et au marteau pilon par quelques étudiants d'hypokagne pistonnés par leurs papas, avec une absence de finesse qu'aucun blogguer digne de ce nom ne saurait désormais tolérer.

Reste la séquence sexe. Car chez Technikart, on est pas bégueules. Il faut lire la chronique d'une hardeuse nommée Dolly pour comprendre à quel point telle  pornographie conviviale est la plus haineuse ennemie, et du sexe, et de l'humour, et de la liberté, et des relations humaines en général. Comment elle participe au même titre que les puritaines féminisantes, à la détestation, à l'écoeurement, pour tout ce qui de près ou de loin évoquerait les folies de l'enlacement des corps.

Il faut peut-être avoir passé la quarantaine pour détecter dans ce brulôt fadasse et soit disant subversif, la profonde arnaque qui n'est qu'en somme la face cachée de la médaille tévé, une même entreprise de décérébration de la jeunesse. Quand la Starac' s'y emploie par la face "divertissement", Technikart passe par la face dite "culturelle", et vend sa bouillie rebelle aux bébés bobos lobotomisés.

16/03/2005

Les belles pubs

Non contents de céder aux diktats de la frange féministe pudibonde dès que celle-ci hausse le sourcil pour indiquer son mécontentement, voilà que les publicitaires leur emboitent le pas, pis les précèdent, ne reculant devant aucune démagogie pour obtenir la paix.

0503pubs2 Ainsi, de cette pub cosmétique, qui veut remettre en cause les canons aliénants de la beauté, et mettre dans les pubs "de vraies femmes". Ce qui n'est pas gentil pour les mannequins, et qui sous entend implicitement que des vraies femmes, c'est quoi? Des moches (voir ci contre). Moches, mais qui rigolent bien (manqueraient plus qu'elles fassent la gueule, cela dit).

Donc, pour ne pas heurter de plein fouet la femme modèle courant qui pourrait ressentir quelque traumatisme à la vue de donzelles plus jolies qu'elles, Dove invente la pub dont la star est votre voisine de palier; et pas la mieux de l'escalier. Partant, cette surenchère néoglamour, autorise de montrer une femme en lingerie, (y compris pour un produit qui n'a rien à voir) mais l'honneur est sauf puisque :

1. ces femmes sont tarte.

2. leur lingerie provient de la ligne automne-hiver Soeur Emmanuelle.

Le discours sur la beauté doit changer radicalement. Ainsi sur le site du même cosméticien non sexiste, peut-on lire ce préchi précha:

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Sa référence à la "vraie beauté" qui est sans doute celle de l'intérieur, me donne toutes mes chances pour le prochain casting. Nos dames de la meute auront donc réussi leur pari, nous faire prendre leurs vessies pour des lampadaires.

Cerise sur la choucroute, cette idée d'un grand prix de la pub non sexiste. Une nécessité, à laquelle se plient quelques annonceurs flairant la bonne tendance.

En fait, la pub lauréate 2004 est évidemment totalement sexiste. Mais à l'envers, montrant bien que l'objectif de nos vigiliantes harpies n'est pas l'égalité, mais le simple renversement des stéréotypes, logique mesquine et platement revencharde, je me tue à vous le répéter. Dans le vide.

0503pubs1L'homme est ici en dessous aguichants. Super musclé, quand même, car ces dames ont comme nous leurs petits émois; mais totalement dévirilisé comme sa mégère l'exige. A genoux, soumis. Repentant des crimes que ses pairs ont commis. La femme d'un de mes amis le traite comme ça. Il n'a pas l'air de s'en plaindre. Elle en rajoute par conséquent, et tente de traiter de même tous ses amis. Avec moi, ça ne marche pas trop. (J'ai les genoux fragiles).

La femme de cette pub n'a laissé qu'un post-it. Laconique. Qui prend le gugusse pour un nigaud. Soumis, repentant, et un peu concon, en plus.

Elle, sans doute partie faire la gourgandine avec les copines, - voir plus haut-; lui qui n'a même pas pensé à enfiler un peignoir, ou à rejoindre ses potes au parc des princes, laissant le linge sale en lieu et place: depuis quand tu me donnes des ordres? Talkin to me???

C'est quoi ce couple de baltringues??  Pourquoi devrai-je applaudir à ce projet d'un monde mitonné par des maritornes enragées de la norme, épaulées désormais de publicitaires collabos, prêts à tout pour pouvoir surfer sur l'air du temps....

05/01/2005

La difference est dans la nuance

Hier à la radio on entendait Monsieur Mougeotte annoncer les nouveaux programmes de la chaîne dont il est le Numéro 2. Notamment deux programmes de Télé réalité:

l'un où des célébrités vivront la vie de caserne, comme à l'Armée, les moments durs, mais aussi ceux de détente (est-ce qu'on les verra se mettre minables à la Kro?, faire des concours de pêts? De longueur de zguêgue?) qui font les gaités de l'escadron.

l'autre où des célébrités vivront la vie de la ferme, comme à la ferme, les moments durs, mais aussi ceux de détente, programme qui fut déjà un grand succès l'année passée.

Question de l'animateur: vous ne trouvez pas que ces deux programmes se ressemblent beaucoup?

Pas du tout pareil, répond monsieur Mougeotte: l'un se passe dans une ferme, l'autre dans une caserne.

Que voulez-vous répondre à cela?

04/01/2005

Rien sous la dent

Je trouve ce début d'année d'un ennuyeux,! Désespérant. Partout l'asie, la mer qui continue de rejeter les cadavres, l'Irak, la Palestine, des morts partout, ce début d'année pue la mort. Qui saura me faire un peu sourire? En tous cas pas les Guignols. Sketch où un touriste allemand cherche un enfant de dix ans parmi les décombres. Le journaliste l'interroge "comment s'appelle-t-il"? Et le  teuton  de répondre: "aucune importance, c'est juste pour la nuit". Exemple parfait d'une confusion entre politiquement incorrect et  simple mauvais goût. Et qu'on ne me renvoie pas à Desproges et "on peut rire de tout". Desproges y allait fort mais n'était jamais "vulgaire" au vrai sens du terme: commun, bas de gamme. Et cette manie, de l'appeler à tout propos pour justifier n'importe quoi.
Bien sur qu'on peut rire de tout, sauf que là, j'ai quand même besoin de sous titre: qu'est-ce qu'il y a de drôle?

15/11/2004

Et un tic de langage, un...

Vous me direz que celui-là n'est pas des plus évidents. Pourtant je l'entends, au-delà du normal, dans bien des bouches, et je le confesse, son emploi m'agace.

Vous ne l'avez peut-être pas noté, mais il est totalement out of fashion d'employer dans une conversation le désormais ringard "chaque jour". Exemples:

Ne dites plus "Chaque jour, je bois une tasse de thé au réveil". Ou "Je fais une demi-heure de marche rapide chaque jour".

Mais dîtes, "je profite pleinement de l'effet Thé de Chine au quotidien". De même, "Je gère mon activité de marche au quotidien".

Au quotidien a ceci de plus, il souligne que vous tenez la situation, que vous la maîtrisez, de même qu'on sait tenir un planning (quotidien, hebdomadaire, mensuel, trimestriel). Au quotidien résume que vous êtes sur le coup, que "vous assurez", et que vous ne lacherez pas l'affaire. Au quotidien fait de vous le manager des actions les plus banales, et vous redonne, l'air de rien, une illusion de liberté. Car ce n'est plus le temps qui s'impose à vous à travers l'infinie litanie des jours. C'est vous qui êtes supposé-e en contrôler le rythme. Cela ne peut que plaire aux jargonneux médiatiques, aux commerciaux, aux wonderwomen, à tous ceux qui vivent à fond l'illusion de vivre leur vie.

Dans CB News de cette semaine, lu ce titre: "L'Etat prône la modération au quotidien". L'article est plus clair: il s'agit d'éviter les consommations régulières d'alcool.

Mais j'offre (provisoirement) la palme à cette marque d'aspirine, qui lance actuellement sa campagne institutionnelle avec cette signature: "UPSA, mon coach-santé au quotidien".

2 expressions toutes faites pour le prix d'une.

08/11/2004

Chiennes de garde

PitbullRien que de les citer dans un post précédent, l'envie de dire tout le mal que je pense de cette association, et de sa branche dissidente, "la meute", me prend, tant que j'en ai le droit. Comme dans toute diatribe du 21ème siècle, il faut avant tout y aller d'une bonne dose de prolégomènes. Rappeler bien sûr qu'on n'a rien contre les femmes; voire contre le féminisme; encore que, tiens je me lâche, moi j'ai quelque chose contre, comme j'ai contre tous les "ismes" de la planète, qui sentent tous peu ou prou leur intolérance, la certitude d'avoir irrémédiablement raison, et d'être par cela même supérieur-e aux autres. En bon républicain, je suis et sincèrement pour l'égalité, (donc des sexes). On me dira que sans les combats des féministes, l'égalité en serait encore au niveau moins dix. Ce n'est hélas pas faux. Disons donc qu'elles sont un mal nécessaire, ce qui ne m'enthousiasme pas plus que cela.

En revanche, ces vocables canins (chienne de garde, meute), même si j'ai bien compris leur côté délibérément agressif et provoc, me déplaisent fortement. Dans les années 70, la mode fut un temps à "l'autodéfense", et si l'on voulait chercher ce que la société produisait de moins sympathique, on tombait assez vite sur le beauf en pavillon, nanti précisément de ses chiens de garde et de son fusil de chasse, tous prêts à mordre, à tirer, à faire la loi, et justice soi-même. Le chien de garde m'évoque aussi des images de berger allemand sous nourri, son maître Helmut faisant sa ronde autour de tristes barbelés. Guère plus attractif.La meute, de son côté signe pour moi ce que l'animalité peut produire de plus imbécile, une bande de clebs surexcités par l'odeur du sang, jappant et aboyant à qui mieux mieux, juste mus par la furie commune et partagée de mordre le cerf au flanc, tandis que les cors sonneront l'hallali. Il n'y a rien là de très attrayant, et qu'on se plaise à faire la chasse aux publicités dénudées ne me parait pas devoir requérir, tout de même, une telle violence symbolique. Sus aux porte-jaretelles, Rex! On a les combats qu'on peut.

Le chien de garde est vigilant, mais que protège-t-il, sinon l'ordre établi par ses maîtres? La chienne de garde protègerait, elle, non le monde existant mais celui à venir, qu'elle espère avoir entre temps remodelé selon ses normes. L'homme lambda y sera ravalé au rang de macho, insulte suprême (mais ne relevant pas selon toute vraisemblance de la loi anti sexiste que ces "dames" appellent par ailleurs de leurs voeux) c'est à dire bien en dessous de la bête la plus immonde, s'y fera mordre au flanc chaque fois qu'il sortira de la ligne balisée qui lui aura été assignée. La meute n'en appelle pas à la raison. Elle invite la participante potentielle à se joindre à la bande déjà hurlante, pour hurler de même. Quoi de si différent du supporter au stade? Entre Aldous Huxley et mégères égéries de la SPA, cette promiscuité ne me tente guère, ni pour moi, ni pour les femmes que j'apprécie. (les autres, plus nombreuses, se débrouilleront bien sans moi).

Voilà les signifiés que m'évoquent ces deux signifiants canins. J'y vois la plus idéale des contre propagandes, et Freud se régalerait à sonder les inconscients de ces drôles d'inventeuses. Qu'une Elisabeth Badinter, authentique penseuse progressiste, aux analyses toujours remarquables, se soit clairement démarquée des deux hordes sus-nommées, me rassure au moins. Il est des femmes de bien avec lesquelles on peut et pourra toujours discuter, et non s'aboyer contre.

31/10/2004

Avoir 20 ans

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"Canal Plus a vingt ans, que le temps passe vite..." Ca démarre comme une jolie chanson de Reggiani, mais ça se termine un peu en queue de poisson, je trouve, ou bien est-ce moi qui a aussi vieilli. Je m'étais abonné à Canal dès la première année, plus pour le foot que pour le X, encore que, et pour voir des films, et sans doute aussi faire partie des happy few du décodeur, des avant-gardistes du beau monde de la com. Assez vite je me rendis compte que du foot toutes les semaines, même à la façon de Biétry et Denisot, ça pouvait devenir gavant à la longue. Et puis, malgré ses 6 redifs, il arrivait souvent que je rate les meilleurs films du mois, surtout les VO. Ainsi me mis-je à copier des films, et des films, et encore des films, en bon obsessionnel. 20 après, il y en a bien quelques 300 que je n'ai jamais eu le temps de visionner, et qui sont aujourd'hui aux trois quarts effacés, sans parler de ceux que j'ai rachetés en DVD. Comme sans doute de fort nombreux abonnés, je fus bientôt davantage attiré par les émissions "en clair", les Nuls, Les Guignols de la bonne époque, NPA naturellement, et Mon Zénith à moi, beaucoup de bons souvenirs... tout en continuant de payer un abonnement mensuel qui ne m'apportait pas grand chose. Puis vint le temps des franches déceptions.
Karl Zéro m'a gonflé pas mal, en ancien proche de la droite musclée reconverti donneur de leçons antimondialiste, et sa bonne femme à l'absence avérée de talent, de mon modeste point de vue, comme une joyeuse illustration du népotisme audiovisuel. Et les pseudos comiques sommés de faire aussi bien qu'Antoine De Caunes et Les Nuls... tous ces Robins des Bois, Omar et Fred, Djamel Debbouze, que je trouvais tous plus consternants les uns que les autres, et que modestement je contribuais à rendre redevables de l'ISF via mon abonnement mensuel toujours moins rentabilisé. Pour un Edouard Baer, combien d'Axelle Lafont (au fait elle devient quoi, celle-ci???) ? J'ai mis un bon moment à me désabonner, la force de l'habitude, et quand je l'ai eu décidé, encore a-t-il fallu plusieurs échanges de courriers avec le service client qui lui ne l'entendait pas de cette oreille. Un peu comme dans une secte, il est assez facile d'entrer dans la Grande Famille, 500 balles de caution, mais pour en sortir c'est une autre paire de manches. Au moins, maintenant, quand je regarde Grosland Sat ou Denisot, j'en ai pour mon argent. Ce n'est pas que la minute blonde ne me fasse pas rire, mais 25 ou 30 euros pour ça, franchement, mes moyens ne me le permettaient plus. C'est sans doute cela qu'on appelle vieillir, aussi. Sortir de la cible. Aussi curieux que ça puisse paraitre, ça ne me fait même pas de peine.
Happy Birthday Canal.
Cela dit, j'apprécie toujours Hervé Mathoux, qui fut jadis une très aimable relation de bureau...

29/10/2004

Diktat du micro trottoir

Il n'y a rien de nouveau en l'espèce, mais je profite de cet espace pour exprimer un agacement (de plus). Mon courroux vise aujourd'hui les journaux télévisés, et inutile de rechercher en l'occurrence la moindre différence entre chaînes privées et publiques. Toutes usent et abusent jusqu'à la fainéantise, de la même méthode. Quel que soit le sujet traité, par exemple ce midi l'invitation faite aux automobilistes de rouler en codes y compris en journée, l'angle retenu par le journal consistera à interviewer l'homme de la rue, qui nous délivrera son point de vue, pour ou contre. Cette technique coûte sans doute beaucoup moins cher que d'aller enquêter réellement sur le fond du sujet. A quel problème cette décision est-elle supposée répondre? Quels sont les arguments des décideurs? Comment cela se passe t il chez nos voisins? Nous n'en saurons rigoureusement rien. En revanche en un sujet de deux minutes nous aurons entendu le point de vue parfaitement subjectif de 4 automobilistes et 4 motards. Si pertinents qu'ils puissent être (mais hélas le niveau d'argument ne dépasse pas le plus souvent "je suis contre" ou "je suis pour", ce dont on se fout résolument, au fond), quelle légitimité ont-ils, ces braves gens, pour s'exprimer devant la caméra, si ce n'est celle de s'être trouvé là au moment où s'y trouvaient les journalistes? Considérant que toute personne à qui l'on met un micro sous le nez aura quelque chose à dire quel que soit le sujet, cette technique ne nous renseigne que sur la vox populi, et encore, à travers ses positions les moins nuancées.
Regardez un JT et comptez le nombre de sujets qui ne pratiquent pas le micro trottoir supposé nous donner des clés pour comprendre. Si vous en trouvez deux par édition, je veux bien être pendu.
Cela ne s'appelle pas de l'information, cela s'appelle meubler du temps d'antenne en faisant fi de toute exigence professionnelle.

18/10/2004

Etes vous coach?

Le petit monde de la communication a le secret pour inventer des mots valises, des fourre-tout où chacun met sa propre définition, sans jamais se trouver sur la même longueur d'ondes que l'interlocuteur. Ainsi des deux mots coach et coaching qui font un tabac dans les émissions dites de service public, et qui désormais regroupent à peu près tout ce que l'on veut: entraîneur sportif; chef des ventes (coach de vendeurs); manager de services (le coaching comme synonyme de team building); pseudo-psys, profs de danse, ou de chant, ou de macramé, rebaptisés coaches pour suivre la tendance; on trouve des coaches pour maigrir, pour réapprendre à parler, des coaches par téléphone, d'autres par internet, qui ne rencontreront jamais leurs pigeons (pardon, leurs patients, non, clients, euhh enfin, leurs coachés, quoi).
Sans parler des formateurs en PNL, AT (analyse transactionnelle), des psys en manques de débouchés, voire bientôt des maîtres d'apprentissage qui se rebaptiseront coachs en charcuterie, ébénisterie, plomberie. J'oubliais les spécialistes du relooking, les re-engineers, les outplacers, jean passe, et des meilleurs.
Dans ce capharnaüm, l'usage même abusif d'un même mot n'en est pas moins révélateur du profond malaise ressenti par un nombre croissant d'individus, à vivre leur vie, à gérer seuls leur existence, à bâtir leur chemin, sans soutien extérieur. Cela dit, nous n'avons pas à ce stade de la discussion dit ce qu'était pour nous un coach, ce qui reviendrait à trier le bon grain de l'ivraie, à se définir comme détenteur de LA bonne définition.
A chacun donc de se débrouiller dans le maquis pour trouver celui ou celle qui saura, non pas vous donner des conseils ou des indications, mais bien vous accompagner sur le chemin de VOS PROPRES SOLUTIONS. Ce qui signifie écoute plus que parole.

Pour faire court: si votre coach est bavard, il est peut-être temps d'en changer...

16/10/2004

Une page de pub!

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HRC est une société EURL d'études et conseil en communication créée en 1999 par votre serviteur.
Elle a pour mission d'aider les entreprises, collectivités, associations ou toute autre institution, à construire une stratégie de communication cohérente et obéissant aux principes de la communication GLOBALE.
Elle se propose par ailleurs, en amont de la communication, de réaliser tout type d'étude sur la culture d'entreprise et ses valeurs.
Bientôt en dehors de ce weblog, HRC présentera son site internet. En attendant, si vous souhaitez m'écrire : cliquez ici