Mon cerveau résonne encore du concert de mercredi. Pour prendre la suite, il faudrait du très lourd, je vous le jure, rien moins qu'une reformation des Fab Four avec John et George aux manettes, Elvis en guest star, et Hendrix en soutien. Vous savez ce qu'on dit du silence qui suit Mozart. Là, tout pareil.
Alors pour assumer vraiment la nécessaire transition, je propose d'aller déambuler ailleurs, vraiment ailleurs. Chez Bugge Wesseltoft, par exemple, pianiste norvégien dont j'aime les échaffaudages oniriques, jazz, trip-hop, électro. Il jouera à Paris le 20 mai.











Pas mal, un petit côté boucle développée sous Garage Band, mais ça me botte, ton pote nordique au look de séminariste kraftwerkien... Sinon, je suis bien heureux que la magie live du Boss t'ait filé cette pêche. D'autant que j'ai l'impression que c'est contagieux, à te lire ces derniers jours. Avec ce soleil généreux et plein de chouettes petites nouvelles, comme la promesse d'un nouveau Paul Simon (un peu surproduit à mon goût par Eno, mais bon, ...), on en oublierait presque nos déconfitures quotidiennes. Je suis certain que tu adresseras comme moi un petit sourire complice à la mémoire de Grant McLennan, le chanteur des Go-Betweens, qu'on enterrait aujourd'hui, et dont le "16 lovers lane" m'a toujours donné un peu de cette énergie euphorique...
Rédigé par: Zapata | 12/05/2006 at 18:49
"L'option du silence" ; c'est ta manière de nous dire que tu reposes ton clavier et que tu vas te savourer en sybarite égoïste les échos & réminiscences du concert du Boss?
Rédigé par: Gilles | 13/05/2006 at 19:25