Colère, Orgueil, Luxure, Paresse, Avarice, Envie, Gourmandise...
Nous arrivons au terme de notre petit périple mutin. Avec évidemment le meilleur pour la fin. Resse ou Caresse?
Peut-on éventuellement parler de "luxure citoyenne"? Je ne sais dire ce qu'en pense Arlette Laguiller dont l'ouvrage, mes 1917 leçons de séduction (editions La Taupe mutine) demeure hélas épuisé.
Il faudrait en revenir à l'époque bénie, post soixante-huitarde et pré-AIDS, où la liberté sexuelle s'assumait pleinement (dit-on) et dans une belle insouciance... En tous cas, quelques-uns de mes premiers émois - cinématographiques - s'en souviennent. Les femmes à l'époque, vous en souvient-il, ne s'épilaient pas. Pour le reste, j'en étais à cette phase adolescente où l'on est pour l'essentiel et malheureusement, plus croyant que pratiquant. Depuis j'ai tout de même fait ce constat. Si la luxure est un des péchés parmi les plus démocratiques (on peut s'y adonner sans sous), il est aussi l'un des plus "discriminatoires"... Si tous les refoulés aux portes des boites de nuit avaient connu autant de portes fermées que j'ai pris de rateaux dans ma chienne de vie...
Au rayon nostalgie, et sans sombrer dans le graveleux, j'aime à me souvenir de cette douce période où l'on pouvait se rendre au cinéma, un léger pincement d'interdit au coeur, mais bras-dessus, bras-dessous, avec une copine un peu audacieuse... Et partager de visu les joyeux ébats de la performante Brigitte Lahaie, de l'éblouissante Marylin Jess ou, presque mieux encore, pour ceux qui s'en souviennent, d'une dénommée Cathy Stewart dont la plastique me laissa plusieurs fois pantois...
Le Démon de la paresse, nous dit Wikipédia, est Asmodée. On dit parfois qu'il est le serpent qui séduisit Eve. Je ne l'ai pas rencontré trop souvent, celui-ci...
Bande-son pour une journée de luxure... D'un doigt agile, et délicat, cliquez sur le bouton, là...
Voilà nous y sommes. Me voici dans le train pour Romans. Je mets ce blog en sommeil pour 3 jours, sinon pour vous adresser les bonnes vieilles cartes postales, au fil des rencontres dans la riante cité drômoise. Samedi soir, sera le moment de vérité.











