Un français sur deux passe désormais régulièrement commande de produits sur internet, nous dit-on. Cela fait un bon moment qu'en ce qui me concerne et comme vous tous chers amis internautiques j'ai franchi le pas. Tant que vous commandez un bouquin, un dvd, une fringue, n'importe quoi passant par Chronopost ou quelque collègue à Besancenot, l'affaire se passe généralement bien.
On n'en dira pas autant, lorsqu'il faut recourir à telle de ces compagnies, ups, fedex, qui prétendent vous livrer dans les conditions du troisième millénaire, et ne sont même pas foutues d'équiper leurs chauffeurs d'un téléphone portable, qui leur permettrait de recevoir le putain de sms où serait indiqué le numéro de code que l'on a mal noté, ou de vous appeler pour dire "je suis là, en bas", mais je sais pas si je dois livrer à escalier A ou B...?
Avec ces soi disants pros de la livraison, vous êtes toujours certain de devoir bloquer 3 JOURS pour obtenir livraison de votre fichu paquet. Précisez-leur qu'il ne faut pas passer entre 12 et 15h, horaires de pause de la gardienne, ils s'arrangeront pour passer précisément à ce moment-là. Demandez leur de passer le matin, ils viendront l'après-midi.
Ceux d'hier n'ont pas daigné m'informer de leur passage, coincés comme qu'ils étaient "en bas", mais sans le code qui figure pourtant sur le bon de livraison.
Si on voulait que l'achat sur internet se développe, il serait peut-être temps de se pencher sur la relation clients, non pas au moment de passer la commande, mais d'en assurer l'arrivée à bon port. Et à ce niveau, on en est encore, avec ces soi disants pros qui devaient niquer la bonne vieille Poste sur ses terres, aux années 50; même si les hot lines prétendent "tracer votre commande en temps réel", elles sont bien incapables de vous préciser mieux que "livraison prévue entre 9 et 18 heures..."











