Vendredi, pas de blabla, pas de disque. Juste un extrait de film, un souvenir de mes salles obscures, paf, dans la boite, just in the box.
Cette semaine on transgRESSE toutefois la règle. Toute règle n'ayant pour intérêt que la transgression qu'elle peut engendrer. Donc, extrait musical...
Par ordre d'apparition. Tina. Puis l'excellent Oliver Reed, habitué des délires Russelliens. Roger Daltrey en jeune garçon sourd, aveugle, et muet. Tout devient clair, non? On voit aussi l'extravagant Keith Moon en guichetier pervers d'un clandé super chelou.
Tommy, donc. 8 minutes de déjante très très datée... Mais j'aime toujours le sens de l'excès du maître Ken Russell. Un cinoche d'époque, en somme...
Vendredi, il y en a qui se prosternent, d'autres qui mangent du poisson, d'autres encore qui se préparent à Shabbat, et nous pauvre mécréant que nous reste-t-il, sinon faire maigre de musique pour bien marquer... bien marquer quoi, au fait? Disons, la fin de la semaine. Le week-end qui se profile, mais tout le monde ne va pas "à la campagne, pour oublier Paris", comme chantait joyeusement le bon Kent il y a de celà déjà... des lustres.
Maigre de musique. Est-ce pénitence? Est-ce un des premiers commandements de la Secte Torréfiée des Adorateurs de Resse (STAR? Pas du tout galvaudé, comme mot. Ca sonne bien, Coco). Est-ce une fatigue? Le moyen de vous inviter à réécouter ce à côté de quoi vous seriez passé la semaine, convaincu que je suis que nombreux sont ceux QUI N'ECOUTENT PAS les illustrations.
N'importe, au fond, la raison. Tout bon dogme se nourrit de lui-même. Il se suffit amplement, n'a aucun besoin de justification. C'est comme cela que nous sommes, nous, les hommes...
Donc retour sur la zique d'une semaine que je peine à qualifier, salutaire à certains égards, décevante à d'autres... J'ai eu des nouvelles de deux amis chers, et j'en ai croisés d'autres qui comptent également. C'est déjà BEAUCOUP. Restent les CONS. On en a parlé. On ne peut rien pour elles et pour eux.
Samedi, sur fond de fausses images tsunamiesques, il fallait écouter Moani Ke'ala, superbe ballade hawaïenne du grand guitariste local Gaby Pahinui, flanqué de l'assez inévitable Ry Cooder, l'homme qui multiplie les rencontres musicales entre "son" blues et les sonorités d'ailleurs. Et qui a connu la gloire tardive avec le Buenavista Social Club.
Le lendemain, cédant à une montée de tendre nostalgie, parce que nous avions parlé de "cornets de glace", je mis cette belle chanson de François Béranger, intitulée "Le Vieux", qui raconte un papy s'offrant "une glace à deux boules, pour rêver sur leurs saveurs, à un monde rempli d'enfants". Nul n'a réagi au texte. Dommage. Moi j'aimais déjà cette chanson douce-amère aux heures de ma jeunesse. Pas sur que j'aurai, aux vieux jours arrivés, les moyens de m'en offrir une, de glace, aussi souvent que ma gourmandise l'exigerait. Me restera la chanson...
Un mash-up pour démarrer la semaine "My Name is Back in Black". Mix entêtant entre Eminem et AC/DC. Amusant.
God's song est une autre de mes chansons fétiches. Randy Newman un des plus grands songwriters américains. Pas besoin d'avoir avalé toute la série des Toy Story pour s'en persuader.
Pour parler des "Pirates et des Piratages", rien de mieux qu'une chanson intitulée Pirate Love, provenant naturellement d'un enregistrement "Pirate" (live at the CBGB, club new-yorkais mythique) du Grandissime Johnny Thunders, Prince des Junkies Vacillants et Superbes. Epoque Heartbreakers, c'est-à-dire après les New York Dolls et avant l'épilogue solo.
On ne quittait pas New-York (normalement pour pas répéter, je devrais écrire "Manhattan", ou "Big Apple", ou que sais-je) pour zoner du côté Bronx chez Grand Master Flash & The Furious Five. Des arrières grands parents du rap, en somme, à la vitesse où se succèdent les générations dans ce mouvement, ce qui ne l'empêche guère de tourner en rond depuis...
La semaine faillit se terminer sur une tonalité popounette délibérément kitsch avec cette reprise trop gentille d'Obla Di Obla Da signée d'un groupe éphémère (bien) nommé Marmalade. C'est peu dire en effet que leur version était exagérément sucrotée.
Et sans crier gare, on aura fini dans la même période 67-68, à l'exact opposé du spectre "pop music", avec le toujours aussi audacieux et dérangé Nasal Calliope Music, ouvrant la face B du We are only in it for the Money des Mothers Of Invention, 1ère période. Un des plus grands disques de Zappa, et sa pochette détournant le Sergeant Pepper's des Beatles déjà évoqués le coup précédent. Décidément, même quand on croit jouer la cassure, il y a des logiques internes aux choix musicaux qui n'apparaissent qu'a postériori.
Et c'est ainsi qu'Allah est grand, eut alors ajouté Alexandre Vialatte. Manière de nous ramener à l'autre habitude du Vendredi. Finir par un extrait de film, quel qu'il soit, mais qui m'ait marqué pour telle ou telle raison.
Et puisque ces temps ci j'en suis au questionnement sur les origines...
Normalement, pas de musique le vendredi. Aie. Cette note là, ci-dessous. Une véritable transgression. A quoi servent les règles, alors? A être transgressées, voilà ce que cela dit. Voilà ce que dit Le Clown Mossieur Resse, Et boooojour les petits n'enfants... Transgressez, Régressez, vous progresserez. Zimmm. Paff. Coiiiin...
Donc qu'avons-nous écouté cette semaine, comme belles musiques, les petits n'enfants. Vous vous souvenez? nooooon? Mééééé siiiii! Rappeuuuulez vouuuuus!
Jonathan Richman et ses Modern Lovers, en deux étapes rapprochées: She Cracked, puis New England. Deux facettes, la joyeuse et la sombre, du lutin facétieux bostonien qui fit le bonheur de mes 18 ans (des potes m'avaient offert l'album. En "import", s'il vous plait).
Plus grave, plus "spiritualisant", le classique du gospel Swing Low, Sweet Chariot, version Johnny "man in black" Cash, dont les disques de gospel ne sont pas des plus swinguants, mais ont cette profondeur d'interprétation qui, hmmm, signe ce qu'on appellera la "sincérité".
Pour fêter la journée sida, je glissai le Power of Love de Frankie Goes T.H., avouant là mes accointances suspectes avec certains spécimens interlopes de la pop culture...
Never Get over you est une pure merveille extraite du dernier album qu'enregistra George Harrison avant de se laisser emporter par la maladie. J'ai une tendresse toute particulière pour tout le disque, où s'entend à la fois le renoncement de l'homme condamné, et son véritable "espoir" lié à sa foi inébranlable. J'envie ce genre d'hommes. Hare Krsna!
Il y eut ensuite Ce Why do I feel des Shaggs déjà évoqué ce matin. Ce que peut produire de fondamentalement inaudible quatre individuses incapables de s'écouter, de jouer ensemble la même chose au même moment. Le sommet du surréalisme rock.
Et moi Et moi Et moi de Jacques Dutronc reste pour moi le sommet d'une semaine par ailleurs éprouvante; je remercie celle qui sans le vouloir m'a offert ce grand moment de bien-être. "On est pas près de se connaitre et crois moi c'est toi qui y perd" restant comme une réplique magnifique, qu'on imaginerait bien dans quelque film... lequel au juste...ça...
Quitte à parler de rap, autant citer les maitres. Ce détournement du For what it's worth de Buffalo Springfield par Public Enemy est à mon avis un sommet du hip-hop comme moment musical, avec la participation bienveillante de Steve Stills qui ne s'y trompa pas. Le morceau, He got Game, fut aussi le titre d'un film de Spike Lee, je crois.
Et nous avons fini cette semaine d'une richesse musicale telle que croyez moi, si vous ne l'avez pas écoutée, c'est VOUS qui y perdiez, par le tube sixties Ha Ha said the Clown de Manfred Mann.
Vendredi, on finit par un extrait de film. Celui-là s'impose cette semaine, on n'en est pas encore à Pâques, mais comme je l'expliquais à mon frami Gilles, je fais le Golgotha avec un peu d'avance, cette année.
Avis aux nouveaux arrivants. Le vendredi nous faisons maigre. Maigre de musique. On en profite alors pour "débriefer" les morceaux de la semaine écoulée. Et on se console d'un extrait cinématographique qui pour une raison ou une autre (une autre, le plus souvent) demeure chère à mon coeur.
On fait maigre, mais premier avril ou pas, no fish today!
L'expression "just-in-the-box" arrivait la semaine passée en 6ème page de Google. Elle a regressé en huit jours, parce que ce petit crétin de Justin Bieber me pourrit l'existence. En revanche, si on la tape avec les guillemets qui vont bien, j'arrive en 1ère position, ce qui me fait une belle jambe de bois vu qu'on ne voit pas vraiment à quoi pourrait servir cette dénomination, "juste dans la boite". Si vous voyez une piste, n'hésitez pas à la suggérer...
Le principe de ce blog est que chaque musique vienne en complément (contre-champ, incidente) de la note écrite, comme un rebond, une échappatoire possible. Du coup, je n'ai pas la moindre idée de ce qu'offrira la semaine à venir, et c'est l'idée qui me plait, ne me sentir obligé de rien. Commenter l'actu si je veux, ou parler de Saint Jean l'Evangéliste si ça me chante. Merci à vous d'accepter cette hypothèse: vous n'y trouverez pas toujours ce que vous espérez.
Cette semaine, nous aurons oui ensemble, si le coeur nous en disait:
Le Gayatri Mantra, psalmodié par Deva Premal et Miten, deux musiciens de tendance new-age tout à fait recommandables, étant entendu qu'il n'y a pas là plus de daube qu'ailleurs. Pas moins, non plus? Certes!
Well Well Well. Sur un album gospel enregistré ensemble par l'excellent Ben Harper, et les non moins talentueux Find Blind Boys Of Alabama. Il existe de leur collaboration un album studio, et un autre des mêmes titres en public. Je recommande l'un comme l'autre...
Clin d'oeil à Ségolène des Deux Sèvres, Diane de Poitiers est une chanson de l'un des tous meilleurs albums de Thomas Fersen, "Pièce Montée des Grands Jours". De Fersen, je recommande chaque opus, y compris le dernier dont je n'ai pas encore parlé... Je suis un peu de parti pris, c'est vrai. On ne peut pas dire qu'il se renouvèle beaucoup. Et c'est alors la question du "style" qui est posée. C'est comme dire que Brassens mettait assez peu d'innovation "orchestrale" dans ses morceaux. Etait-ce un problème? Fersen, c'est un univers en soi. Avec ses codes et ses habitudes. Quand on aime, on apprécie de s'y replonger.
Je parle souvent de Dylan, mais l'air de rien, ne l'avais encore convié au parcours musical que constitue ce modeste blog. License to Kill figure sur l'Album "Real Live", enregistré dans les eighties, et où figure l'ex-Stones Mick Taylor. Très bon témoignage en public d'un Bob pas encore envahi par son obsession de "déconstruction permanente" des morceaux de son répertoire.
Old MashUp Classic d'un jeune DJ nommé Cee-Roo apportait un démenti formel à l'idée que je serais par nature obtu et fermé à toute innovation musicale.
Nous aurons terminé la semaine de façon assez "prog-rock" avec le cultissime 21st Century Schizoïd Man sur le premier album de King Crimson, groupe du grand Robert Fripp, où officiait aussi le bassiste Greg Lake, qui ensuite partirait se fourvoyer comme "L" du trio "E.L.P" (Emerson, Lake, & Palmer) .
J'allais juste oublier cette teigne de John Lydon déclamant sur le premier album de Public Image Limited son mépris de la Religion, ce qui à bien y regarder n'faisait un prolongement logique au morceau précédent.
C'est comme pour l'extrait cinéma. Aucune idée préméditée. Je ne suis pas cinéphile, mes lacunes sont hallucinantes. Mais j'ai quand même vu quelques films qui m'ont marqué, d'une façon ou d'une autre.
L'idée de tirer un instant de l'oubli quelques scènes repères, me plait bien.
Ainsi, ce sommet du romantisme contemporain, enfin... vu de ma fenètre... Ceux qui me connaissent "in real life" vont ricaner, malgré mon look d'hippopotame mal dégrossi, j'aurais aimé avoir cette fragilité malingre du jeune Dustin Hoffman. Parfait anti-héros.
Pour le moment l'expression "just-in-the-box", inventée il y a cinq semaines d'ici pour résumer le choix musical de la semaine qui se termine, arrive en page 5 de Google, car un grand nombre de sites plus visités proposent de vous pencher sur la carrière mirobolante du jeune Biber, répondant au doux prénom de Justin. A quoi je n'avais point songé en inventant ce titre de rubrique, dont le nom en vaut bien d'autres.
Voilà donc un méga super challenge de la mort à relever, ce qui est bien le moins pour un "Testament". Passer devant ce gandin de Justin Biber, pour arriver un jour en première page de Google avec ce "Just-in-the-box", on a les ambitions qu'on se donne, celles qu'on peut.
Ce fut une semaine un peu limitée côté musiques, car j'eus quelques mailles à partir avec moi-même et mon organisation. Mais on put se réécouter néanmoins...
Révolution 1, la version molle extraite du "double blanc", on a le droit de préférer comme moi la version plus acide du 45 Tours, (avec Hey Jude en Face B) mais celle-là valait bien, par les temps qui courent, le coup d'être un peu réhabilitée. Le vieux monde parait s'effondrer en mistral, Rafale, Tsunami, Cathédrales nucléaires en folies... Et nous restons, nous Français, choubidouwapwap, au coeur de nos préoccupations cantonales.
Mourir pour des Idées. "La" chanson la plus discutable de Brassens, vu sous l'angle idéologique; avec les 2 Oncles, autre refrain sujet à caution, renvoyant dos à dos résistants et collabos, ce qui ne va pas tout à fait de soi, tout de même. Hélas, mon pauvre Georges, le pacifisme a ses limites. Comme tous les "ismes" que je connais...
Derrière, m'est venue "La Nostalgie, Camarade", chanson dont j'aime surtout le titre. Les paroles, bof. La musique, du reggae cool Gainsbourg pas encore ratatiné Gainsbarre. Mais le titre, mes amis. Grand. Constat morose en 2 mots bien sonnés.
Pour fêter celui qui mercredi passait chargé d'anxiétés nucléaires au-dessus de nos têtes, juste ce "Nuages" signé Django Reinhardt, avec Stéphane Grappelli au violon, ça va encore mieux en le précisant.
Vinrent ensuite deux morceaux des magnifiques mais très ignorés Plimsouls, groupe du tout aussi confidentiel Peter Case. Oldest Story in the World et How Long will it take? Loser un jour, loser toujours. Impeccable est la loi des perdants...
Et enfin, pour un jeudi, fin de journée frappée du sceau d'un appel désespérant au non moins désespérant paternel... Daddy don't ever die on Friday, du roboratif et pétulant Emir Kusturica. Le son de ce morceau qu'on qualifierait volontiers de foutraque m'aura au moins permis de recharger les accus, un instant.
Vendredi, ici c'est maigre, pas de zique. Des images. un extrait d'un film qui pour une raison X ou Y fait sens pour moi. Je me rends compte que je n'ai pas commenté les précédents.
Celui-ci fut le premier film "interdit aux moins de 13 ans", que j'allai voir au ciné, à l'âge de 12. Gout de l'interdit, plaisir de la transgression. Et puis l'idée de vengeance,. Qui ne semble au bout du compte insupportable qu'à ceux qui ne veulent pas voir l'âme humaine dans sa dualité. Enfin, on dira ce qu'on voudra, Leone et sa lenteur intenable, ça reste un cinéma mon dieu assez jouissif, surtout dans ces moments de lyrisme exacerbé.
C'est déjà vendredi. Le "just-in-the-box" reprend ou dévoile les musiques de la semaine, puisque le vendredi nous faisons maigre de notes... Qu'avez vous pu venir écouter, damoiselles et damoiseaux, durant cette semaine assez terrifiante, vue des faubourgs de Tokyo, ou des yeux d'un humaniste un peu attentif aux malheurs du monde (mais il parait que la fin n'est plus programmée en décembre 2012, mais le 21 mai 2011, soit deux mois tout au plus).
A Felicidade est une des plus belles ballades brésiliennes que je connaisse. Musique du film Orfeu Negro, j'ai mis la version qu'on y entend, celle de Luis Bonfa. Et aussi celle de son créateur, le grandissime Antonio Carlos Jobim.
Auquel répondit ensuite le total barré George Clinton, vantant les mérites d'Atomic Dog. Le founque à son apogée?
Ce fut ensuite un bref hommage à Monsieur Bashung, Alain, disparu voilà pile deux ans. Tel. morceau magnifique.
Le célébrissime With a little help from my friends, version Joe Cocker, pas celle de Woodstock, celle du studio. Il me semble me souvenir que la guitare était tenue par Jimi Page. Mais je n'en jurerais pas.
Vint ensuite une incursion dans "le répertoire classique", comme on dit. J'ai mis la Méditation de Thais, de Massenet, parce que c'est l'un des rares morceaux de violon dont je dispose en mp3. Je ne sais même plus de qui était la version ici proposée. Nathan Milstein, peut-être...
Un p'tit coup de Springsteen? 57 channels and nothin'on est une dénonciation ironique de la médiocrité des chaînes du câble. Sur un des albums les plus médiocres du Boss, qui n'en a pas pondu beaucoup, vous savez ce que j'en pense....
Nous avons ensuite pu écouter Red Right Hand, de Nick Cave & The Bad Seeds, et pour finir, Time Waits for no one des aimables Rolling Stones, en leur période Mick Taylor, qui prend d'ailleurs un fort joli solo, mélodique et brillant.
Le vendredi, pour se consoler du manque de zique, on fait un saut rapide au cinéma. Les histoires de mafieux ritals alternent pour l'heure avec les noir et blanc du cinéma français d'il y a longtemps. Violence et nostalgie. Tendresse ou colère... Tantôt l'une, tantôt l'autre... Avec encore, cette fois, les Stones en fond sonore, tiens. J'ai même pas fait exprès, mais j'adore cette scène. Ca défoule, de voir ces se lâcher comme jamais vous n'oseriez y penser... Un interdit s'écroule, cabane de brindilles sous un souffle de vent.
... Chaque vendredi, puisque ce blog nouveau existe, chaque note s'accompagne d'une musique ou chanson, illustrant plus ou moins directement le propos... du moins mon humeur du moment où je l'écrivais.
Ainsi, cette semaine du 26 février au 4 mars... On pouvait déguster ou découvrir, sous chaque note..
Sun it Rises... un extrait du premier album des Fleet Foxes... Le deuxième est annoncé comme proche.
Kill your sons? Lou Reed millésime 1974 sur l'album Sally can't dance.
Me Myself and I, du combo hip-hop DE LA SOUL, mais cette fois remixés par les anglo indiens technoïdes Badmarsh and Shri.
Govinda, l'un des magnifiques mantras de l'album produit par George Harrison, du London Radhna Krsna Temple. Incroyable de se dire qu'avec un autre extrait de cet album sorti chez Apple, ils furent n°1 dans plusieurs pays d'Europe. Qu'on se le dise, ce disque est un de mes albums fétiches. Hare Hare...
The Comedians, écrit par Decland Mc Manus, A.K.A. Elvis Costello, est l'une des magnifiques chansons du retour de Roy "The Big O." Orbison, juste avant son décès absurde et injuste, alors qu'il retrouvait ENFIN le devant de la scène...
If it's magic, une très belle chanson douce de de Stevie Wonder sur le fantastique double album "Songs in the Key of Life, qui est son chef d'oeuvre.
Si vous voulez les réécouter, vous gênez pas, elles sont là disponibles pour vous, dans les notes ci dessous.
Et couronnons ce rappel, comme la semaine passée, d'un petit extrait vidéo, d'un film cher à mon coeur...
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